Mesurer avant d’acheter : les 6 cotes à relever

Le premier motif de retour d’un meuble ou d’un module de rangement n’est pas la qualité : c’est la taille. En déstockage, où les quantités sont limitées et où l’article n’existera plus dans un mois, cinq minutes de mètre ruban évitent une vraie déconvenue.
Les six cotes à relever
- La largeur de l’emplacement, mesurée au sol et à mi-hauteur : un mur ancien n’est jamais d’équerre.
- La hauteur sous plafond, moins deux centimètres pour pouvoir redresser le meuble une fois assemblé.
- La profondeur disponible, plinthe et prises électriques comprises.
- La largeur de passage des portes, y compris celle de l’immeuble et de la cabine d’ascenseur.
- Le débattement devant le meuble : une porte de placard ou un tiroir sorti réclame de la place.
- La dimension du colis, qui n’est pas celle du meuble monté.
Attention aux cotes annoncées
Les fiches donnent tantôt les cotes hors-tout (poignées et pieds compris), tantôt les cotes de caisson seul. L’écart atteint facilement quatre centimètres. Sur un lot, la profondeur peut aussi varier d’un module à l’autre : demandez la cote réelle plutôt que la taille commerciale.
Le test du ruban de masquage
Avant d’acheter, tracez au sol l’empreinte du meuble, portes ouvertes. On comprend en dix secondes qu’un dressing de 60 cm de profondeur condamne le passage d’un couloir étroit — ce qu’aucun plan sur écran ne montre aussi bien.
À retenir
Six cotes, un ruban de masquage, et le doute est levé. Notez vos mesures sur votre téléphone : en déstockage, les pièces partent vite et vous n’aurez pas toujours le temps de rentrer vérifier.